
L'adjudant-chef (Adjuc) Martin Gagnon est né à Mont-Joli dans la province de Québec. Il s'est enrôlé dans les Forces canadiennes en tant que commis de finance le 19 mai 1981. Une fois ses formations de base, linguistique et de métier complétés, il a été muté à la Base des Forces canadiennes (BFC) Kingston avec la branche du contrôleur.
De mars à septembre 1987, il a été déployé au plateau du Golan (Contingent canadien de la Force des Nation Unies d’observateurs du dégagement CCFNUOD), où il a travaillé dans le bureau de la solde comme caissier et commis aux demandes de remboursement. En juillet 1989, il a été muté à la BFC Baden-Soellingen, en Allemagne, où il a travaillé comme commandant adjoint de la section de la solde. Il a été nommé caporal-chef en juillet 1990 et ensuite promu au grade de sergent en 1992. Il a alors été nommé superviseur de la section des Fond-Non public (FNP). Lorsqu’il a quitté l'Allemagne en août 1993, il a été muté à l’École d'administration et de logistique des Forces canadiennes (EALFC) à Borden en tant qu'instructeur pour les cours de NQ3, NQ5 et de FNP, avec la compagnie de finance.
En juillet 1996, il a été muté à la 4e Escadre de Cold Lake et a assumé les fonctions de surveillant à la section de facturation et a été nommé conseiller financier pour l’Escadre. Il a d’ailleurs reçu une mention élogieuse du Commandant de la 4e Escadre pour ses services exceptionnels à la communauté. En septembre 1998, il a été déployé à Bangui, en République Centrafricaine avec le Régiment des transmissions interarmées des Forces canadiennes (RTIFC) en tant qu’officier des finances du contingent. À son retour en février 1999, il a été transféré à la section du Génie de Construction de l’Escadre en tant que commis chef et a été promu au grade d'adjudant en décembre 1999. Durant son séjour à la 4e Escadre de Cold Lake, il a été successivement conseiller financier, vice-président du comité du mess (VPCM) et président du comité du mess (PMC) des Adjudants et Sergents.
Promu au grade d’adjudant-maître (Adjum) en juillet 2004, il a été muté au Groupe de soutien interarmées de Forces canadiennes (GSIFC) à Kingston, Ontario, où il travaillé avec la section J1/J8 comme officier de conformité et de révision pour la formation. Il a été déployé à Kaboul en Afghanistan à l’automne 2005 pendant trois mois avec l'équipe de fermeture du camp (EFC) et a assumé les fonctions d’adjudant-maître des opérations. En juillet 2006, il a été déployé à Chypre avec le quartier-général du GSIFC en tant que qu’officier des contrats et a participé à l'évacuation des civils canadiens du Liban. De janvier à mars 2008, il a été de nouveau déployé a Chypre en tant qu’officier des finances du centre de décompression dans un tiers lieu (DTL).
Lorsqu’il a été promu à son grade actuel en juillet 2008, l’Adjuc Gagnon a été muté avec le Directeur Général – Rémunération et avantages Sociaux (DGRAS) en tant qu’adjudant-chef de la division et officier de révision des salaires des métiers de spécialistes. En juin 2010, l’Adjuc Gagnon a été muté au Centre d’instruction de logistique des Forces canadiennes (CILFC) en tant qu’adjudant-chef. L’Adjuc Gagnon a été nommé à son poste actuel d’Adjuc du Centre de guerre aérospatiale des Forces canadiennes (CGAFC) en septembre 2012.
RÔLE de l'Adjuc CGAFC
L’adjudant chef du Centre de guerre aérospatiale des Forces canadiennes (CGAFC) fait partie intégrante de l’équipe de développement de concepts et de doctrines et travaille d’office à bon nombre des projets en cours au sein de l’unité. L’adjuc CGAFC collabore également avec le Système de la doctrine et de l’instruction de la Force terrestre, le Centre de guerre navale des Forces canadiennes, les groupes consultatifs sur la capacité, les escadres, la 1re Division aérienne du Canada et l’adjuc de la force aérienne pour veiller à ce que les préoccupations et perspectives des militaires du rang soient prises en compte tout au long de la démarche d’élaboration de la doctrine. L’adjuc CGAFC suit l’évolution de la doctrine de puissance aérospatiale et de la stratégie dans le monde entier et évalue les opérations, les technologies et la doctrine d’autres pays en matière de puissance aérospatiale sous l’angle de leur applicabilité aux opérations de puissance aérospatiale des FC, ou commande l’exécution de telles évaluations. À ce titre, l’adjuc CGAFC publie des documents, des rapports et des notes de recherche sur les questions liées à la puissance aérospatiale. L’adjuc CGAFC prend part aux exercices de vérification et aux jeux de guerre et contribue à la collecte et à l’analyse de renseignements utiles à l’élaboration et à la validation des concepts et de la doctrine aérospatiale des FC.